YOGA  TAICHI 91

Alliance harmonieuse du Taichi chuan , du Qiqong , du  Yoga et de la Méditation

 

" Trouvez par la pratique votre paix intérieure  "
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YOGA TAICHI 91

Christian RASOTTO

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Sogyal rimpoché

sogyal rimpoche
Sogyal Rinpoché, maître bouddhiste tibétain de renommée mondiale est aussi l’auteur du très célèbre Livre Tibétain de la Vie et de la Mort.

Né au Kham, au Tibet oriental, Sogyal Rinpoché est reconnu très jeune comme l’incarnation d’un grand maître et saint visionnaire du XIXe siècle, Tertön Sogyal Lérab Lingpa (1856-1926), un maître du treizième Dalaï-Lama. Puis, Jamyang Khyentsé Tchökyi Lodrö, l’un des maîtres spirituels les plus révérés du XXe siècle, supervise son éducation traditionnelle de lama tibétain et l’élève comme son propre fils.

Sogyal Rinpoché continue d’étudier avec de nombreux grands maîtres de toutes les écoles du bouddhisme tibétain, et plus particulièrement avec Kyabdjé Düdjom Rinpoché et Kyabdjé Dilgo Khyentsé Rinpoché. En 1971, il arrive en Angleterre où il étudie également les religions comparées à l’université de Cambridge.

Sogyal Rinpoché voyage alors dans de nombreux pays, d’abord comme traducteur et assistant de ses maîtres vénérés, puis comme enseignant. Observant la réalité quotidienne des gens, il cherche comment traduire de façon appropriée les enseignements du bouddhisme tibétain aux hommes et femmes modernes de toute confession, tout en diffusant leur message universel, et sans qu’ils perdent leur authenticité, leur pureté et leur pouvoir.

Ainsi émergent son style unique et sa capacité à adapter les enseignements à la vie moderne, si bien illustrés dans son livre novateur, Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort, dont plus de deux millions d’exemplaires ont été édités dans trente-et-une langues et dans cinquante-six pays.

Rinpoché est aussi le fondateur et le directeur spirituel de Rigpa, un réseau international de plus de centre-trente centres et groupes bouddhistes répartis dans quarante pays dans le monde. Il enseigne depuis plus de trente ans, et continue à voyager largement en Europe, en Amérique, en Australie et en Asie.

Tertön Sogyal

terton sogyal

Au Tibet, la tradition veut que l'on reconnaisse les incarnations des grands maîtres qui sont décédés. Sogyal Rinpoché, fondateur et directeur spirituel de Rigpa, a été reconnu comme l'incarnation de Tertön Sogyal.

Lérab Lingpa Tertön Sogyal (1856-1927) était l’incarnation de Nanam Dordjé Düdjom, un disciple de Padmasambhava. Tertön Sogyal était un tertön prolifique, un découvreur de trésors spirituels. Ses révélations comprennent vingt volumes.

Il était un étudiant proche des grands maîtres Nyoshul Lungtok, Jamyang Khyentsé Wangpo, Jamgön Mipham Rinpoché et Jamgön Kongtrül. On comptait parmi ses nombreux disciples le 13e Dalaï-Lama, Thubten Gyatso (1876-1933), le troisième Dodroupchen, Jigmé Tenpai Nyima, et Jamyang Khyentsé Tchökyi Lodrö.

C’est Jamyang Khyentsé Tchökyi Lodrö qui a reconnu Sogyal Rinpoché comme étant l’incarnation de Tertön Sogyal.

 

Getrul Jigme Rimpoché

getrul jigme rimpoche

Gyétrul Jigmé Rinpotché est un jeune maître né en 1970, appartenant aux deux lignées Nyingma et Drukpa Kagyu. Reconnu par Sa Sainteté Dudjom Rinpotché comme l’incarnation du Tertön Péma Lingpa, Rinpotché est également le VIIe de la lignée héréditaire Ripa, au sein de laquelle son père, le Vidyadhara Tertön Namkhar Drimé Rabjam, grand découvreur de trésors cachés, guide activement son développement spirituel. Ainsi, Gyétrul Jigmé Rinpotché incarne de nombreuses lignées et traditions du bouddhisme tibétain.
Il eut comme maîtres principaux leurs Saintetés : Dudjom Rinpotché, Dilgo Khyentsé Rinpotché et le XIIe Gyalwang Drukpa, ainsi que Khetsun Sangpo Rinpotché avec qui il a effectué ses études supérieures à Bauddhanath au Népal. Jigmé Rinpotché est à la tête du monastère de Thupten Mindrolling dans la région de l’Orissa, en Inde, et y dirige le centre de retraite. Rinpotché fait preuve d’une grande activité sur le plan humanitaire au sein des camps de réfugiés tibétains rattachés au monastère. Il est notamment à l’origine d’un système d’approvisionnement en eau pure, et d’un programme de parrainages et d’aide aux étudiants, aux enfants et aux moines. Sa maîtrise de l’anglais et son sens de l'humour rendent ses enseignements particulièrement vivants et directs. Certains d’entre eux ont été regroupés dans un livre publié aux éditions Marpa sous le titre Le goût du thé.
Responsable d’une communauté
d’environ 5000 personnes en Orissa, Gyétrul Jigmé Rinpotché mène diverses actions humanitaires : de grands chantiers comme l’aménagement de réseaux de distribution et de potabilisation de l’eau ont déjà abouti, ce qui a eu pour conséquences immédiates de faire reculer diverses maladies du système digestif, de la peau et d’éliminer des risques certains d’épidémies graves. Des envois de médicaments, des projets de constructions d’écoles, de maisons d’accueil pour les personnes âgées et de dispensaires sont en cours d’élaboration.

Kalou Rimpoché

kalou rimpoche

 

Le père de Kalou Rinpoché était le 13ème Ratak Pelzang Tülkou, un médecin et yogi, disciple de Jamgon Kongtrul Lodrö Taye, de Jamyang Khyentse Wangpo et de Mipham Rinpoché, tous 3 maîtres du mouvement Rimé (non sectaire).
A 13 ans, l'enfant entre au monastère de Palpung où le 9ème Taï Sitou Rinpoché lui donne le nom de Karma Rangdjoung Künkhyap. Il poursuit ses études et obtient très jeune le titre de Khenpo (abbé). À 16 ans, il fait une retraite de 3 ans sous la direction de son maître racine, Lama Norbou Döndroup, dont il reçoit la transmission complète des lignées Karma Kagyü et Shangpa Kagyü. Exprimant un fort penchant pour la vie contemplative, il commence à 25 ans une longue retraite dans les montagnes du Kham, en yogi errant sans aucune possession. Au bout de 12 années, il doit quitter ses ermitages, rappelé par le 9ème Taï Sitou Rinpoché pour prendre la charge de maître de méditation des retraites de 3 ans à Palpung. A cette époque, le 16ème Karmapa le reconnaît comme l'incarnation de Jamgon Kongtrul Lodrö Taye.
Dans les années 40, il effectue plusieurs voyages et pèlerinages, visite de nombreux monastères, donne des enseignements pour revivifier la tradition Shangpa et enseigne notamment au régent à Lhassa. Puis il retourne au Kham où il poursuit son activité. En 1955, alors qu'il a 51 ans, les troubles liés à l'invasion du Kham par les troupes chinoises le font retourner au Tibet central. À Tsourphou, le 16ème Karmapa lui demande de quitter le Tibet afin de préparer le terrain en Inde et au Bhoutan pour l'exil. En 1957, Kalou Rinpoché est au Bhoutan en qualité de chapelain de la famille royale. Il y établit deux centres de retraite et ordonne 300 moines. En 1966, il s'établit en Inde et fonde le Monastère de Sonada, à Darjeeling, sur un terrain que lui a offert Kyabjé Trijang Rinpoché, l'un des tuteurs du Dalaï Lama. Ce monastère devient sa résidence principale et le siège de la lignée Shangpa Kagyü, avec un centre pour les retraites de 3 ans. Vers 1968, il rencontre ses premiers disciples occidentaux. Ce lama est l'un des premiers à avoir introduit le Bouddhisme tibétain en Occident. Il a fondé une cinquantaine de centres à travers le monde, notamment en Bourgogne, avec le temple de Dashang Kagyu Ling et en Savoie avec l'Institut Karmaling. En 1989, il s'est retiré près des siens, dans l'Himalaya, où il est mort. Il enseigne également à tous les tulkus de haut rang de l'école Karma Kagyü, ainsi qu'au Dalaï Lama lui-même et à nombre de guéshés gelugpa des collèges tantriques. En 1971, encouragé par le Dalaï Lama et le Karmapa, il accepte l'invitation de disciples occidentaux et fait un premier voyage en Europe et en Amérique du Nord. Il fonde un premier centre au Canada et forme un groupe de méditation à Paris. Au cours de ses voyages suivants, en 1974 et en 1976-77, l'intérêt des Occidentaux se confirme et il fonde en France le premier centre pour retraites de 3 ans en Occident, Dashang Kagyu Ling, connu aussi sous le nom de Temple des milles Bouddhas. L'année suivante, il fonde Kagyu Rintchen Tcheu Ling à Montpellier et bénit en 1987 les travaux d'un temple construit dans la plus pure tradition himalayenne qui sera consacré en 1990 par Bokar Rinpoché. Pour les centres qu'il a créés en Amérique du Nord et en Europe, il fait venir une quinzaine de lamas qui vont assurer la continuité et le développement des activités. Entre 1971 et 1989, il effectue ainsi une dizaine de grands voyages, enseignant le Dharma aux Occidentaux de plus en plus nombreux. C'est en 1980 que Kalou Rinpoché, qui vient de donner à la Pagode du bois de Vincennes, pour la première fois en Occident, la grande Initiation de Kalachakra suivie par une très nombreuse assistance, rencontre Jean Ober, secrétaire général de l'Institut International Bouddhique qui souhaitait en améliorer l'animation. Ainsi nait le projet du Temple Kagyu-Dzong dont la première pierre est posée le 20 mars 1983 et qui sera construit en 2 ans. En 1983, Kalou Rinpoché donne en Inde pendant plusieurs mois le grand cycle de transmissions de pouvoir du Rinchen Terdzö, en présence des 4 régents du Karmapa et de milliers de moines, nonnes et laïcs. En 1989, sa santé décline et le 10 mai, il meurt à Sonada en posture de méditation, restant 3 jours en samâdhi.

Kalou Rinpoché et Lama Denys à l'Institut Karmaling en Savoie
Kalou Rinpoché fait figure de pionnier dans la diffusion du bouddhisme tibétain en Occident. Il laisse derrière lui un immense héritage spirituel pour ses disciples et quantité de centres à travers le monde.
En France, Belgique, Espagne, de nombreux centres perpétuent l'héritage de cette tradition grâce aux lamas directeurs issus pour la plupart de son monastère et à qui leur maître a confié la mission d'enseigner en occident. Pendant de nombreuses années, après avoir pris des vœux auprès de lui, ceux-ci ont reçu les initiations et ses instructions, étudié les textes, appris et accompli les rituels, puis médité en retraite traditionnelle de trois ans, trois mois:Lama Gyourmé ; Lama Seunam ; Lama Sonam Tshering ; Lama Karta ; Lama Drubgyu;Lama Denys

Lama Denys

lama denys

 

Lama Denys Teundroup Rinpoché est un maître bouddhiste français de la tradition Kagyupa du bouddhisme tibétain. Il est le fondateur et le supérieur du Sangha Dachang Rimay, une communauté bouddhiste devenue congrégation, reconnue par l'État français en 1994 1. Il œuvre aujourd'hui à la transmission de la tradition du Bouddha à travers le monde entier, tout en continuant à traduire les nombreux enseignements du Dharma en langue française. Il participe très activement au dialogue inter-religieux, et est à l'initiative de nombreuses rencontres inter-traditions.

lama denys


Lama Denys est né à Paris en 1949, où il commence des études de médecine et de philosophie. A 18 ans, il rencontre lors d'un voyage dans l'Himalaya indien le grand maître bouddhiste tibétain Kalou Rinpoché. Lama Denys apprend la langue tibétaine, s'installe en Inde quelques années plus tard et entame une formation traditionnelle. Il devient le disciple et traducteur personnel de Kalou Rinpoché qui lui transmet l'expérience et les enseignements du Mahamoudra et du Dzogchen lors de nombreuses retraites.
Il reçoit ensuite plusieurs transmissions des lignées Kagyüpa, Nyingmapa et Sakyapa par le biais de grands maîtres tels que Dudjom Rinpoché, Kangyour Rinpoché, Pawo Rinpoché, Dilgo Khyentse Rinpoché ou encore, le 16e Karmapa.
Kalou Rinpoché lui demande d'enseigner dès 1979, et le reconnaît Vajracharya (maître du Vajrayana) en 1984. Depuis, Lama Denys Rinpoché dirige le centre de retraite traditionnelle de trois ans à l'institut Karmaling.
En 1994, Taï Sitou Rinpoché (l’un des quatre régents de l’école Karma-Kagyu) l'investit comme Supérieur ou Lama Rinpoché de la communauté Sangha Dachang Rimay.
Lama Denys Rinpoché est également président honoraire de l'Union bouddhiste européenne.

 

Dilgo Khyentse Rinpoché

dilgo kyentse

Naissance 1910
Denhok Valley dans le Kham (Tibet)
Décès 28 septembre 1991
(Bhoutan)
École/tradition Nyingmapa (bouddhisme tibétain)
]

Il fut nommé Tashi Peldjor par Mipham Rinpoché et sera reconnu comme l’incarnation du 1er Khyentsé, Jamyang Khyentse Wangpo (1820-1892).
Son père, ministre du roi de Dergé, désirait qu’il prenne sa succession, mais l’enfant était plus attiré par la spiritualité. Son père accepta finalement de l'envoyer à 11 ans au monastère de Shéchèn où il devint disciple de Shéchèn Gyaltsap. Il reçut les enseignements de Khenpo Shenga du monastère de Dzogchen. De 15 à 28 ans, il demeura en retraite dans les grottes de Denkhok, puis devint l’un des disciples de Jamyang Khyentsé Tchokyi Lodro, autre incarnation de Khyentsé Wangpo.
En 1959, lors de l’invasion chinoise du Tibet, Khyentsé Rinpoché, sa femme Khandro Lhamo et leurs 2 jeunes filles durent quitter leur terre natale et s'exilèrent au Bhoutan. À la demande de la famille royale du Bhoutan, Khyentsé Rinpoché s'y installa comme professeur dans une école près de la capitale Thimphou.
Dilgo Khyentsé Rinpoché fut un très grand maître de l'école Nyingmapa, et l'un des maîtres du 14e Dalaï Lama. Après la mort de Dudjom Rinpoché, Dilgo Khyentsé Rinpoché devint le chef spirituel des Nyingmapas.
Grand pratiquant et tertön, Dilgo Khyentsé Rinpoché fut aussi un grand écrivain. Il visita l’Asie, les États-Unis, l’Europe dont la France (Dordogne). Matthieu Ricard fut un disciple de Khyentsé Rinpoché depuis le début des années 80 et l'a accompagné lors de son premier retour au Tibet. Il transmit d’innombrables enseignements à ses très nombreux disciples. Ses écrits et ses termas furent rassemblés en 25 volumes.
Conformément à ses voeux, les restes de Dilgo Khyentsé Rinpoché ont été livrés à la crémation rituelle, source de bénédictions pour tous ses disciples présents. Cinquante mille fidèles bouthanais désiraient toucher les flancs du véhicule mortuaire, en quête de l'énergie spirituelle du défunt.
Le 14e Dalaï Lama déclara : « Khyentsé Rinpoché était un modèle pour tous les héritiers de la doctrine bouddhiste, et l'on ferait une grave erreur en se contentant d'admirer ses connaissances, sa sagesse et son accomplissement extraordinaire sans essayer de suivre son exemple et d'acquérir des qualités semblables aux siennes. Les enseignements du Bouddha peuvent apporter énormément à tous les êtres, non seulement à ceux qui y consacrent entièrement leur vie, mais également à ceux qui mènent une vie de famille. Nous tous, nous devons faire de notre mieux pour les mettre en pratique et suivre les traces des grands maîtres. »
Réincarnation de Dilgo Khyentsé Rinpoché[modifier]

Khyentsé Yangsi Rinpoché a été reconnu par Trulshik Rinpoché, disciple le plus accompli de Dilgo Khyentsé Rinpoché, comme la réincarnation de Dilgo Khyentsé Rinpoché. Khyentsé Yangsi Rinpoché est né le 30 juin 1993 au Népal. Le 14e Dalaï Lama confirma qu’il s’agissait bien de la réincarnation de Dilgo Khyentsé Rinpoché.
Khyentsé Yangsi Rinpoché réside actuellement au Bhoutan, où il apprend la lecture, l’écriture, la méditation et l’anglais. Il se rend au Népal à l’occasion du nouvel an tibétain (Losar), notamment au monastère de Shéchèn.
Rabjam Rinpoché et Trulshik Rinpoché lui donnent les enseignements et les initations détenus par son prédécesseur.1

 

 

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